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Notice complète

1/1
La répartition macroéconomique des revenus : l'enjeu des thèses de Cambridge
Auteur :
Léonard, Jacques 1945-....  
Éditeur :
Économica  
Lieu de publication :
Paris  
Date de publication :
1980, cop. 1979  
Langue :
français  
Sujet :
Revenu - Répartition  
École néo-classique d'économie politique  
Répartition (économie politique)  
Discipline :
Sciences économiques  
Notes :
Thèse, 1972, Paris I, Texte remanié de  
Type de document :
Travaux universitaires  

Sciences Po Bordeaux

Bibliothèque Localisation Statut Condition Vol. Cote
BIB. IEP Bib. centrale Magasin Disponible Prêtable IEP-8*7559

Université de Bordeaux

Bibliothèque Localisation Statut Condition Vol. Cote
DSPEG-BU Droit, Sc. politique, Économie Salle recherche Économie Disponible Prêtable 339.2 LEO 1980
Collation :
1 vol. (XI-235 p.) ; graph. ; 24 cm  
Provenance :
OCLC (PPN000376965)  
Notes :
Thèse soutenue sous le titre : "Croissance, variables de répartition et prix, essai sur la théorie cambridgienne". Bibliogr. p. 229-232  
Origine :
BaBord  
Identifiant d'origine :
66100  

Cet ouvrage a pour objectif essentiel de présenter, de façon synthétique et pédagogique, les principaux axes de développement de la théorie Néo-Cambridgienne de la répartition des revenus en économie capitaliste. Cette théorie représente bien plus qu'une simple alternative technique au schéma Néo-Classique dominant : la démonstration de la très grande généralité de la théorie Néo-Cambridgienne, comme seule véritable théorie macroéconomique de la répartition, passe par la révélation d'un certain nombre de conceptions, souvent implicites d'ailleurs, à propos de la spécificité du capitalisme comme système social. Cette relecture conduit à privilégier deux éléments majeurs, monnaie et salariat, dont la dimension permet à elle seule de comprendre l'interprétation Néo-Cambridgienne des modalités de partage du revenu global en rapport avec le régime d'accumulation du capital. Cette nouvelle approche de l'École de Cambridge et en dernier lieu la nouvelle lecture de Keynes qu'elle présuppose, conduit à considérer la théorie en question bien autrement que comme un "vide tautologique" ou comme une pure spéculation sur la "mécanique des quantités globales", ce qui est à tort souvent affirmé. En d'autres termes, il s'agit de mettre à jour les véritables fondements de la théorie Néo-Cambridgienne, de lui rendre ainsi son entière dimension, afin de mieux évaluer l'incidence de ses principaux développements mais aussi pour procéder à une réflexion critique qui puisse cerner les points faibles et révéler par là-même son incapacité globale à fonder les catégories qu'elle se donne et à partir desquelles elle se constitue comme modèle de l'économie capitaliste. [4e de couv.]

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